À l’occasion de la sortie de son premier roman Déconnecté, une comédie d’espionnage délirante, Hervé Torchet jette un regard quelque peu ironique sur notre société contemporaine. Entrevue. Vous êtes historien, médiéviste, blogueur, et pourtant votre roman n’a pas de lien avec l’Histoire. Qu’est-ce qui vous a amené à l’écriture de ce roman ? Qu’en savez-vous ? N’est-ce pas l’Histoire d’aujourd’hui ? Comme historien, je tiens à être le tout premier sur l ‘événement, avec des décennies d’avance sur les autres ;). Plus sérieusement (mais sans devenir trop grave, car ce roman veut faire sourire au moins), nous sommes dans le tourbillon de la fin d’un cycle extrêmement long, celui qui a été ouvert il y a huit, dix ou quinze mille ans avec l’invention de l’agriculture. En France, en Bretagne, la civilisation agraire n’a pas connu d’éclipse depuis le début du néolithique il y a huit mille ans jusqu’au milieu du XXe siècle. Vers 1960, avec les grands mouvements de l’exode rural massif, la société paysanne a commencé à se momifier. Elle est morte à présent, et nous ne savons pas dans quel cycle long de citadins nous sommes entrés. La révolution internet, c’est une des clefs de ce nouveau monde, le roman en témoigne à sa façon. Comme historien, je travaille sans cesse à révéler des faits historiques, je participe à la révélation de vérités cachées ou oubliées, j’ai la conviction de contribuer à développer par là la pensée, de contribuer à une quête collective de liberté, et comme citoyen, comme blogueur, je constate des faits dans notre vie d’aujourd’hui, dans ce domaine, dans ce bouleversement technologique et sociologique, dont j’ai aussi envie de parler, d’une façon d’ailleurs différente, car ce premier roman assez modeste veut être léger et drôle. Et puis, il y en a qui méritent une paire de claques et, historien ou pas, je ne vois pas de raison de ne pas la leur donner, vraiment pas. Je n’en dis pas plus, le lecteur comprendra à la fin du roman. Il y a une écriture très théâtrale, par les nombreux dialogues et les péripéties plutôt agitées des différents personnages. Avez-vous des affinités avec le théâtre ? Ou alors ce style s’est imposé pour d’autres raisons ? J’ai eu envie de mêler les outils du roman et du théâtre, parce que cela permettait d’économiser les passages qui servent à faire visualiser l’action. De cette façon, on pouvait aller plus vite, et les nouvelles générations fonctionnent à mach 5, il faut écrire au rythme de leurs neurones trépidants. Quand on ne lit une conversation téléphonique qu’à travers la voix de l’un des interlocuteurs, on a immédiatement une image qui se forme à l’esprit, c’est automatique. Et puis, c’est vrai, j’adore le théâtre, le théâtre vif et construit, Beaumarchais, Feydeau, Guitry. Le plaisir d’un coup de théâtre, ça se savoure, le temps de passer au suivant. Et j’aime aussi le cinéma, écrire un dialogue, c’est inventer un film. L’abondance de dialogues est inhabituelle dans le roman francophone d’aujourd’hui, mais l’œuvre d’Alexandre Dumas en regorge, et dans le Quatre-Vingt-Treize de Victor Hugo (ce n’est pas son roman le plus drôle, je le reconnais), il y a de longues scènes qui ne sont que des confrontations de monologues et qui sont éblouissantes. Donc pourquoi se gêner ? Le personnage principal, Jean-Pierre, apparaît comme totalement dépassé par les nouvelles technologies. Comment vous situez-vous vous-même par rapport à ces technologies ? Jean-Pierre Dragon (c’est son nom) est bien plus déconnecté que moi, il est du genre qui sait à peine cliquer sur sa souris et qui ignore la différence entre un wiki et un forum. Il a l’intuition de l’utilité du numérique, mais il est totalement largué. Il est de bonne volonté, mais paralysé. Et j’espère que vous ne trouvez pas de ses petits ridicules chez moi, ça me ferait rougir. Je suis beaucoup moins dépassé que lui, pas totalement à l’ouest, je suis d’esprit plutôt geek, j’ai construit moi-même avec un logiciel libre le site (assez rudimentaire il est vrai) sur lequel je fournis des documents médiévaux bretons à ceux qui les cherchent. Je sais triturer mon blog et sa mise en page en fonction des outils proposés par la plateforme. Mais d’un autre côté, je fais partie d’une génération qui a rencontré l’informatique à travers les mots Basic et Cobol, en fac, tard, et j’ai eu mon premier micro (un cube Mac) en l’an 2000 seulement, à l’âge de trente-cinq ans, je suis loin d’être un internet natif, ni un hacker. J’ignore tout des bidouilles et des bricolages qui font les délices de beaucoup de ceux que je connais. Mais je suis assez au fait des enjeux artistiques et philosophiques des évolutions, je m’y intéresse de plus en plus près. J’ai l’impression que la révolution internet va être telle dans le domaine littéraire, que nous n’avons même aucune idée de ce à quoi elle aboutira. Non, il ne faut pas exagérer l’identification de Jean-Pierre avec moi, je suis sensible au charme et à la beauté des jolies jeunes femmes comme lui, je l’avoue (sacré Jean-Pierre !), mais je n’ai ni sa maladresse, ni ses ridicules, ni son histoire, ni son âge respectable. En fait, je pensais à un certain acteur quand j’écrivais ses dialogues, ils venaient naturellement de ce personnage mi-fantasmé mi-remémoré. Quel est votre rapport à l’édition numérique, autant en tant qu’auteur que de lecteur ? J’utilise des livres numérisés depuis que Gallica existe. Dans mes recherches historiques, j’ai souvent besoin de me reporter à des articles anciens dans des revues qui sont difficiles à trouver. Le support numérique est précieux pour les chercheurs, internet est avant tout un outil de partage du savoir. J’ai suivi de près l’apparition des premières liseuses numériques, j’avais interviewé des gens de Bookeen pour mon blog avant la sortie du Sony qui a lancé le marché en France, et depuis, il y a un effet boule de neige, la Fnac s’y est mise, puis d’autres, en attendant la proche apparition d’Amazon. Mais mes investissements informatiques sont très tournés vers mon travail historique, je compose mes livres sur mon Macbook, et mon logiciel de mise en page est onéreux, si bien que je n’ai pas acheté de liseuse, ni de tablette, et que c’est sur mon ordinateur que je lis des livres numériques, ce qui est un peu plus fatigant qu’avec l’encre électronique, mais l’objet livre ne me manque pas toujours, je m’habitue au format entièrement numérique, et j’oublie que je lis autrement que dans un livre, alors qu’il y a peu, j’aurais juré le contraire. Cependant, je crois (et j’ai vu récemment que c’était aussi l’opinion de Richard Stallman, pape du « libre ») à la coexistence future des deux supports. Sans doute le gros du marché sera-t-il numérique, et le papier réservé à certains ouvrages scientifiques, aux beaux livres, à certains textes que le public, dans ses choix mystérieux, préférera sur papier plutôt que sur électronique, voire aux textes sensibles dont on voudra être certain de conserver l’intégrité. Pour votre premier roman, vous avez souhaité travailler avec un éditeur 100 % numérique. Que pensez-vous des possibilités qu’offre l’édition numérique ? Les éditeurs numériques d’aujourd’hui sont des pionniers. Ils défrichent un terrain encore vierge. Ils ont tout à créer. Contribuer par ce roman à l’économie débutante du livre numérique, c’est ajouter des plumes aux ailes d’un oisillon qui prend son premier envol. Je suis assez fier (c’est un mot que j’emploie rarement) de m’associer à ce mouvement naissant. L’édition numérique va déverrouiller les blocages qui grippent la littérature francophone. Nous voyons bien que si notre société est en panne, c’est d’abord parce que nos créateurs, nos penseurs, nos philosophes, nos artistes, nos scientifiques, y sont bridés. Il y a des routines, des habitudes, des postions acquises, des réflexes pavloviens, qui entravent le travail de vérité des auteurs. Les enjeux financiers étouffent notre monde littéraire en particulier. L’édition numérique va bousculer ces pots de fleurs et nous en avons grand besoin, car il faut que ça bouge, et fort ! Avez-vous d’autres projets littéraires ? Les proposerez-vous encore en numérique ? Oui, j’ai plusieurs autres idées que je proposerai aux lecteurs dès que possible. Racine disait « La pièce est terminée, il n’y a plus qu’à l’écrire ». J’ai fait ce premier roman parce qu’il était terminé dans ma tête. J’en ai d’autres en marmite. Et bien entendu, je serai particulièrement content de continuer à adopter le format numérique. Et à m’engager dans le combat contre certains abus du droit d’auteur, ce que le livre numérique permet aussi, à m’engager aussi pour le statut de l’auteur dans l’esprit de ce que Victor Hugo et Balzac ont fait en leur temps, et là encore, le livre numérique est une clef. Il est l’un des avant-postes de la révolution internet, il faut bien entendu que soit préservée (voire développée) la neutralité du net pour qu’il puisse jouer son rôle. J’ai envie de conter d’autres histoires pour amuser, émouvoir, intéresser, les lectrices et les lecteurs, et si les lectrices et les lecteurs m’y encouragent, je ne me retiendrai pas, pas du tout.
GERMAIN PARIS
Né le 06 avril 1972 à Annonay, la patrie des frères Montgolfier, Germain Paris a grandi entre culture populaire, livres et BD. Jeune homme discret et solitaire, il se passionne pour la science-fiction, les thrillers et des auteurs comme Ron Hubbard, Dean R Koontz ou encore Marek Halter et Umberto Eco. Son autre passion : les religions. Elles sont le terreau sur lequel l’homme grandit. L’endroit et l’envers. Germain Paris s’interroge très tôt sur le rapport en elles et l’homme. Et c’est tout naturellement qu’il se tourne vers le thriller religieux. A 34 ans et une vie professionnelle bien remplie, Germain Paris se consacre à l’écriture de son premier roman : Le livre défendu. L’année suivante, il achèvera La nouvelle Génèse (à paraître fin 2011), puis continuera sur sa lancée avec d’autres thrillers religieux. Il vient tout juste de terminer son cinquième roman : Les pères des temps prévu pour la rentrée 2012.
Télécharger et lire Le livre de Défendu
NICOLE DUBROCA
Professeur des écoles puis enseignante dans le secondaire, Nicole Dubroca décide un jour de se consacrer à l’écriture romanesque pour d’autres lecteurs que ses élèves. Cette femme étonnante et passionnée s’inspire de ses propres expériences extrasensorielles. La petite fille qui voulait REmourir fait partie de sa vie. Témoigner par l’écriture du bonheur ressenti au contact de l’Extraordinaire avec les lecteurs qui se retrouveront en Mariane est l’un de ses plus grands souhait : « nous avons tous des capacités extraordinaires, il suffit juste d’être attentifs aux petits messages venus d’ailleurs. »
Télécharger La petite fille qui voulait REmourir

CHRISTINE MACHUREAU
Née en 1946, nourrie à la bouillie américaine, des études classiques, une tentative (non transformée) de faculté de pharmacie, deux maris, trois enfants, trois petits-enfants, un cancer, deux tatouages et déjà deux romans de publiés. Passionnée d’Histoire avec un grand H, de voyages, Christine Machureau a vécu pendant huit ans, huit ans de parenthèse, huit ans de silence, seulement troublé par le ressac de la barrière de corail, sur une île au milieu du Pacific Sud, au sein d’une ethnie, les Maoris, qui vécurent isolés du monde pendant plus de mille ans. Rattrapés par le vingtième siècle, ils durent, en cent cinquante ans, échanger les pirogues contre des 4X4 japonais. La distorsion écartelante entre l’âge du coquillage et celui du frigo américain a créé une société qui échappe à notre logique, parfois même à notre entendement. Il faut donc de l’humilité pour aborder ces populations et de l’affection pour les comprendre.

Sébastien Naeco est un professionnel de la communication et des médias, aujourd’hui consultant senior en communication (sous son vrai nom) et blogueur invité au Monde.fr où il a créé, rédige et anime, le blog le Comptoir de la BD depuis janvier 2009 (sous son pseudonyme Sébastien Naeco).
Il y rend quotidiennement compte de l’actualité de l’édition BD, suivant des angles volontairement décalés, tantôt légers, tantôt approfondis. Depuis plusieurs années, Sébastien est actif auprès des médias, des acteurs institutionnels, des maisons d’édition et des auteurs pour apporter son analyse sur l’émergence de la BD numérique, son cadre, ses conséquences et ses enjeux.
Ancien journaliste dans la presse culturelle orientée édition et cinéma d’animation, il nourrit une véritable passion pour l’évolution de la bande dessinée, tant au niveau graphique et narratif, que technologique et économique. Il a également scénarisé une série de BD aux Humanoïdes Associés, ainsi que le premier guide Tourisme et handicap recensant les sites touristiques accessibles aux personnes atteintes de handicap.
Sébastien est l’auteur de La BD numérique, états des lieux, enjeux et perspectives dans la collection Comprendre le livre numérique dirigée par Lorenzo Soccavo
Télécharger et lire de La BD numérique, états des lieux, enjeux et perspectives

LORENZO SOCCAVO
Prospectiviste du livre et de l’édition à Paris, Lorenzo Soccavo [http://lorenzo.soccavo.free.fr] mène depuis 2003 une veille quotidienne sur l’évolution de la lecture, du livre et de son marché. Il est, entre autres, l’auteur de Gutenberg 2.0, le futur du livre (M21 éd. Paris, 2007 puis 2008) et du premier Livre Blanc sur la Prospective du Livre et de l’Édition(2009), disponible auprès de la bibliothèque numérique de l’ENSSIB (Ecole Nationale Supérieure des Sciences de l’Information et des Bibliothèques). Il a également collaboré à l’ouvrage collectif : La bataille de l’imprimé à l’ère du papier électronique. De l’imprimé à l’écran, une évolution du contenant et du contenu, sous la direction d’Éric Le Ray et de Jean-Paul Lafrance (éd. Presses Universitaires de Montréal, 2008 Canada, 2009 France).
Conférencier et théoricien de l’avenir du livre, il intervient régulièrement sur les mutations induites par le passage de l’édition imprimée à l’édition numérique, et ce notamment auprès de bibliothécaires ou de réseaux de documentalistes.
Lorenzo est directeur de la collection Comprendre le livre numérique et l’auteur, dans cette même collection de De la bibliothèque à la bibliosphère.
Télécharger et lire De la bibliothèque à la bibliosphère

PAUL LEROY-BEAULIEU
Paul Leroy-Beaulieu a commencé ses activités professionnelles à Paris sur le marché de l’art et le milieu de la ventes aux enchères. Découvrant peu à peu la formidable manière avec laquelle le numérique bouleverse la donne, il décide d’entreprendre dans le milieu des nouvelles technologies.
Lecteur, il se passionne pour les rapports entre la nouvelle économie et l’économie réelle, ainsi que les nombreuses problématiques soulevées par l’Internet dans l’industrie culturelle et, plus précisément, dans celle du livre. En décembre 2009, il décide de fonder Édicool, une maison d’édition numérique et communautaire. Car, pour lui, si les opportunités du numérique concernent les dispositifs de lecture, il peut en être de même, en amont, dans l’écriture.
Aujourd’hui, c’est avec conviction qu’il soutient et encourage le partage des textes, partage facilité par Internet, permettant ainsi à toute forme d’expression de voir le jour.
Télécharger Auto-édition, tremplin ou impasse ?

NICOLAS BLEUSHER
Écrire, c’est voyager. Je n’écris jamais bien loin. Des souvenirs d’enfance, les mêmes peines, quelques amusements. La musique est cet embarcadère où marche, lente, mon inspiration. J’ai, parfois, la tentation de plaire, souvent le besoin de dire beau. Les soirs de clavier, moment heureux, rares heures, je suis, à l’extrémité du ponton, ce rêveur sous le vent, assis, au bord du sensible…
Passer du blog au livre, c’est, pour moi, transformer le plaisir d’écrire par l’ambition d’être lu. Vouloir séduire au-delà des amis, du cercle trop réduit des fidèles, des autres logeurs liés et liant à leur tour. C’est, aussi, un long travail de réécriture. Concevoir un ensemble qui se tient, à partir des pièces originelles. En faire un chemin agréable, différent, renouvelé. Peut-être le moyen d’échanger avec ceux qui auront la curiosité de l’emprunter, pour la première fois…
Télécharger et lire Fictions&Confidences

ANITA BERCHENKO
J’ai passé mon enfance à lire, et à regarder les gens… Les paysages aussi, qui ont eu une influence certaine sur mes premiers textes, tout imprégnés du climat parfois glacial de la Marne. Enfant, je passais mes vacances en Normandie. Il n’est pas étonnant que la mer et les grandes plages normandes apparaissent régulièrement dans mon univers d’écriture. Pas innocent non plus mon amour pour Maupassant.
En 2003, j’ai quitté Reims pour Toulouse, et j’habite aujourd’hui un village à quelques kilomètres de la ville rose. Un nouveau départ pour une nouvelle vie, et des influences différentes sur mon écriture. Le soleil, la lumière et la chaleur du Sud ayant incontestablement une action sur les caractères et les modes de vie.
Je me définis volontiers comme épicurienne et éclectique. J’essaie d’avoir le même regard curieux pour les grandes œuvres et les petits riens du quotidien. De ramasser des petits plaisirs et des petits bonheurs comme des coquillages sur la plage.
Je suis entrée en écriture par la poésie, puis de grands auteurs, Maupassant, Nicolas Gogol, Annie Saumont, Sépulveda, Carver (la liste n’est pas exhaustive !) m’ont ouvert les portes de la nouvelle. J’aime ce défi que la forme courte impose, cette exigence et cette pression jusqu’au point final. Ce qui m’inspire ? Parfois un paysage, une petite rue, une fenêtre fermée, une silhouette, un mot ou une phrase vont m’obséder pendant longtemps. Des morceaux de textes se mettront peu à peu en place dans ma tête…
Quoi d’autre ? Me promener dans la rue et deviner ce qui se cache derrière les murs. M’installer à une terrasse de café et regarder les gens passer. Imaginer leur histoire, ou leur non-histoire. Déambuler sur le net et scruter ce monde virtuel où chacun, souvent, a quelque chose à cacher. Raconter des moments d’existence, insignifiants, ordinaires, mais qui peuvent poser question. Décrire des petites vies…
J’aime écrire comme on regarde un tableau, me laisser guider par les couleurs ou les formes, les sensations dégagées par des petites touches de peinture. Écrire en musique (Massive Attack, Brigitte Fontaine, Noir Désir, etc…), rythmer mon écriture par des petites pauses café, des petites pauses plaisir pour relancer les mots. Tenter de surprendre, de séduire, de déranger parfois.
Beaucoup de publications en revues littéraires ont jalonné ma « carrière » de nouvelliste, des prix lors de concours aussi. Puis sortie en 2010 de « Petites morts en plein jour », recueil de nouvelles, chez Microcosme Editions. En 2011, c’est l’aventure du numérique qui débute, avec « Les hirondelles sont menteuses », recueil de nouvelles, chez Numeriklivres.
Télécharger et lire les Hirondelles sont menteuses
